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 Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui

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Mah'
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MessageSujet: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Lun 1 Oct - 19:26

Alors voilà: le but est de tiré de ce qu'on a lu aujourd'hui une phrase ou bien un passage qu'on a aimé, qui nous a interessé, déplu, ennervé et autres. Smile

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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Lun 1 Oct - 20:24

J'ai lu un beau passage sur la haine de Matthieu Ricard, je vais le mettre ce soir.
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Sonrisa
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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Lun 1 Oct - 20:57

"Je t'ai dit je regardais la mer, par dessus les collines je regardais la mer".
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dropé



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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Lun 1 Oct - 21:05

Haïr la haine


Que reste-t-il comme cible de notre resentiment ? La haine elle-même. Cet ennemi fourbe, acharné et inflexible qui ne cesse de bouleverser et de détruire la vie. [...] Comme le dit Khyentsé Rinpoché : "Il est temps de détourner la haine de ses cibles habituelles, vos prétendus ennemis, pour la diriger contre elle-même. En effet, c'est la haine votre véritable ennemie, et c'est elle que vous devez détruire." Inutile d'essayer de la réprimer ou de la refouler : il faut aller droit à la racine de la haine et l'arracher. Ecoutons à nouveau la voix d'Etty Hillesum (NDLR : juive qui a écrit des mémoires avant de mourir dans un camp quelques mois plus tard.) : "Et l'on parle d'exterminer, mieux vaudrait exterminer le mal en l'homme, et non l'homme lui-même." Elle faisait ainsi écho, douze siècles plus tard, au poète bouddhiste indien, Shantideva : "Combien tuerais-je de méchants ? Leur nombre est infini comme l'espace. Mais si je tue l'esprit de haine, tous mes ennemis sont tués en même temps."

Il n'existe d'autres remèdes que la prise de conscience personnelle, la transformation intérieure et la persévérance altruiste. Le mal est un état pathologique. Une société malade, en proie à une fureur aveugle à l'égard d'une autre partie de l'humanité, n'est qu'un ensemble d'individus aliénés par l'ignorance et la haine. En revanche, lorsqu'un nombre suffisant d'individus ont accompli ce changement altruiste, la société peut alors évoluer vers une attitude collective plus humaine, intégrer dans ses lois le refus de la haine et de la vengeance, abolir la peine de mort, promulguer le respect des droits de l'homme et le sens de la responsabilité universelle. Mais il ne faut jamais oublier qu'il ne peut y avoir de désarmement extérieur sans désarmement intérieur.

Matthieu RICARD, "Plaidoyer pour le bonheur", NiL éditions, Chez Pocket, 2004.
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Mah'
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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Mar 9 Oct - 23:50

Comme un cheval sauvage - Brenda Mott.


«Il lui retira ses chaussettes, puis se débarassa prestement de sa chemise, avant de s'allonger sur le lit, à côté d'elle. Il la prit dans ses bras, et se mit à couvrir de baisers son cou, sa nuque et ses épaules, en la faisant frissoner de plaisir. Ensuite, il lui passa la main dans le dos pour dégrapher son soutien-gorge. Il dut s'y prendre à plusieurs fois, et elle fut, en quelque sorte, satisfaite de noter qu'il ne faisait pas partie de ces beaux séducteurs qui vous ôtaient un soutien-gorge d'un simple mouvement de doigts. Cela signifiait, peut-être, qu'Alex n'était pas coutumier du fait, et qu'il ne venait pas avec elle uniquement pour satisfaire ses désirs.
"Arrête de penser !" se dit-elle.

Elle gémit lorsqu'il posa les mains sur ses seins. Il lui avait ôté son soutien-gorge et la caressait tout en l'embrassant. Du bout de la langue il effleura un téton, puis l'autre, et elle se cambra de plaisir, le souffle court. Elle palpait les muscles de son épaule, ses biceps, se déléctant de le trouver si agréablement dur au toucher.
Elle eut tout à coup l'impression d'être une débauchée, à moitié nue à ses côtés, sur un lit qui était habituellement vide et solitaire. Elle frissonna.
- Tu as froid?
Il ramena les couvertures, et Caitlin se glissa dessous.

Elle défit le bouton du jean d'Alex, puis fit glisser la fermeture éclair, savourant l'attente du plaisir. Il se leva et se débarassa de son jean, découvrant un boxer des plus sexy, d'autant plus qu'Alex n'arrivait pas à dissimuler la force de son désir. Caitlin le caressa d'une main légère, et il grogna en fermant les yeux.
- Tu me rends complètement dingue.
- Bien, dit-elle, avec un sourire espiègle.

Elle fit glisser son boxer, elle sentit un élancement dans sa hanche au moment où elle se pencha pour le prendre dans la bouche, mais elle n'était plus en état de s'inquiéter de cela. En même temps que le creux de ses cuisses devenait humide, une délicieuse souffrance l'envahit tandis qu'elle laissait sa langue le caresser et le taquiner. Elle le prit dans la main, l'effleura, le caressa, et Alex ne cessait de gémir à mesure qu'il devenait plus dur.
- Si tu continues, je ne vais pas pouvoir attendre, gémit-il en la forçant doucement à aller sur les couvertures. A mon tour.
Il fit glisser le slip de Caitlin, et la parcourut de baisers, depuis les lèvres jusqu'au ventre, en passant par les seins. Il s'arrêta près de son nombril, le caressant de sa bouche, exarcerbant son désir.
- Je t'en prie, Alex, haleta-t-elle. Prends-moi.
- Moins vite, ma douche, dit-il. Je veux que ce soit merveilleux pour toi.
- C'est déjà merveilleux.

Elle tenta d'attirer Alex sur elle, mais il ne voulait rien savoir. Sa bouche et sa langue l'explorait en des caresses qu'elle n'aurait jamais pu imaginer, la rendant si folle de désir qu'elle avait l'impression que son cerveau allait exploser. Elle s'arc-bouta contre ses hanches en poussant un petit cri aigu, lui labourant les cheveux de ses mains. Le coeur de sa féminité frissonnait et se contractait, et atteignait le sommet du plaisir par vagues successives.

Puis Alex la pénétra, et elle sentit la fine membrane de latex entre eux, Elle baissa les yeux sur leurs deux corps collés l'un à l'autre, puis poussa un petit gémissement. Elle le trouva superbe, un homme d'une plastique parfaite qu'elle ne pouvait s'empêcher de regarder avec émerveillement. Il avait un torse musclé qui portait encore un léger hâle, et était parsemé d'un fin duvet brun. Caitlin fit courir ses lèvres sur sa poitrine, l'embrassant, mordilla les pointes de ses seins. Alex fit glisser ses mains sur ses reins, en saisissant d'une main la courbe de son postérieur, tandis que de l'autre, il pressait ses fesses contre lui, collant leurs deux corps l'une contre l'autre. Il se mouvait en elle à un rythme qui devenait de plus en plus frénétique.
Caitlin se sentit de nouveau brûler de désir. C'était une tension qu'elle souhaitait à la fois prolonger et faire cesser.
- Alex..., dit-elle dans une sorte de sanglot, en éprouvant un nouvel orgasme.
Le tenant serré contre elle, elle donna un coup de reins dans un mouvement qu'elle ne se croyait plus capable d'accomplir.
Il laissa échapper un cri rauque, puis lui dit un suçon sur l'épaule. Il continua d'aller et venir en elle, ivre de ce plaisir inépuisable qu'ils partagaient inlassablement.

A son tour, elle lui fit un suçon dans le cou, puis chercha avidemment ses lèvres comme pour se repaître de lui. Il l'embrasse longuement et fougueusement. Puis avec plus de douceur, jusqu'au moment où il s'effondra, la tête sur l'épaule de Caitlin, complètement essouflé. Ils avaient la peau toute chaude et humide, et Caitlin aimait ce contact, elle aimait le poids de ce corps sur le sien.»

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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Mer 17 Oct - 21:07

Robin Hobb le Dragon des Glaces L Assassin Royal tome 11

"_Pour maintenir l équilibre" répondit le fou."
L'homme ne craint aucun rival. Vous avez oublié ce que c'est de partager votre territoire avec des créatures d'une supériorité aussi ourgueilleuse que la vôtre. Vous croyez pouvoir arranger le monde à votre convenance,alors vous dressez des cartes et vous y dressez des lignes en affirmant posséder la terre parce que vous pouvez dessiner des frontières.les plantes qui y poussent,les bêtes qui y résident,vous les dites vôres,vous vous appropriez non seulement ce qui vit aujourd'hui mais ce qui se développera demain et l"employez comme bin vous semble. Puis obéisaant à votre nature présomptueuse et violente, vous déclarez des guerres et vous entreuiez pour les lignes que vous avez imaginées sur la face du monde.

_Et je suppose que les dragons valent mieux que nous parce qu ils n' agissent pas ainsi,parce qu ils s emparent simplement de ce qu il leur fait envie? Parce que ce sont des êtres libres,des crétures de la nature qui possèdent toute l élévation morale d'animaux dépourvus du don de la pensée?"

Le fou secoua la tête en souriant.

"Non. Les dragons ne valent pas mieux que les humains,ils ne sont guère différents d'eux.ils tendront un miroir à l'homme et à son égoisme.Ils vous rappelleront que tous vos beaux discours sur la possession de ceci et l'appropriation de cela n ont pas plus d'importance que les les grondements hargneux d'un chien enchainé ou le chant de défi d'un moineau.Vos prétentions n ont de réalité que pendant le temps qu il faut pour les énoncer.Nommez-le comme il vous plaira,revendiquez le autant que vous voudrez,le monde n 'appartient pas aux hommes.Ce sont les hommes qui appartiennent au monde.Vous ne possédez pas la terre à laquelle vos corps finissent par retourner,et elle ne garde pas le souvenir des noms que vous lui donnez."
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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Sam 29 Déc - 0:35

Dans Le Parfum


A l'époque dont nous parlons, il régnait dans les villes une puanteur à peine inimagineable pour les modernes que nous sommes. Les rues puaient le fumier; les arrière-cours puaient l'urine; les cages d'escalier puaient le bois moisi et la crotte de rat; les cuisines le chou pourri et la graisse de mouton; les pièces d'habitation mal aérées puaient la poussière renfermée; les chambres à coucher puaient les draps graisseux; les courtepointes moites et le remugle âcre des pots de chambre. Les cheminées crachaient une puanteur de soufre; les tanneries la puanteur de leurs bains corrosifs; et les abattoirs la puanteur du sang caillé. Les gens puaient la sueur et les vêtements non lavés; leurs bouches puaient les dents gâtées; leurs estomacs puaient le jus d'oignon, etleurs corps, dès qu'ils n'étaient plus tout jeunes, puaient le vieux fromage et le lait aigre et les tmeurs éruptives.Leqs rivières puaient, les places puaient, les places puaient, les églises puaient, cela puaint sous les ponts et dans les palais. Le paysan puait comme le prêtre, le compagnon tout comme l'épouse de son maître artisan, la noblesse puait du haut jusqu'en bas, et le roi lui-même puait, il puait come un fauve, et la reine comme une vieille chèvre, été comme hiver.....
Et c'est naturellement à Paris que la puanteur était la plus grande car paris était la plus grande ville de France....
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Absynthe



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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Sam 29 Déc - 2:04

Betty Monde

« Elle prend un bloc sur la table et commence à écrire sa bio manière biblique, la vérité et rien que la vérité : fille d’un Hell’s Angel vite tombé au ciel, et d’une fille de l’homme du signe de la Vierge, elle est née un dimanche de Pâques pour contrebalancer la résurrection du Christ, prenant pour cela deux bonnes semaines de retard sur la date d’accouchement prévue, la ponctualité n’étant pas dionysiaque. Elle a tout de suite eu conscience de sa mission, mais s’est d’abord trompée de camp. Toutefois les voies de Satan sont aussi impénétrables que celle de l’Autre, et nul ne peut dire si cela ne faisait pas partie du plan. »
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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Mer 9 Jan - 22:05

Ca a l'air intéressant comme livre.
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Absynthe



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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Mar 3 Juin - 19:39

Ce l'est, Fitz.


" Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... " Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever. "
Ensemble c'est tout.
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MessageSujet: Re: Un extrait tiré de notre lecture d'aujourd'hui   Aujourd'hui à 20:18

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